Le nouveau dispositif créé par la Ministre Cécile Duflot et qui à pris le nom de Loi Duflot avait connue bon nombre de métamorphose par rapport au dispositif Scellier, son prédécesseur dans le domaine des biens immobiliers. En principe, les changements se sont surtout opérés au niveau de la réduction des taxes.

Les points de nuances entre Scellier et Duflot

Contrairement à la disposition Scellier, elle offre une diminution très importante notamment au niveau du plafond des ressources et du loyer et est conçue à canaliser la proposition de logis des contrées tendues et modestes. Même si par rapport à la loi Scellier, elle n’est pas réformable en cas d’excédent, elle aide à l’amélioration de nombreux points notamment le zonage de parties ciblées. Même si les deux dispositifs possèdent des aspects bien communs, le plafond au m² n’est pas le même car pour Duflot, quelque soit l’endroit, le montant est toujours pareil tandis que pour Scellier, tout dépend de la zone géographique. Autre point pour l'avantage de la loi Duflot, concernant la période, Scellier est aussi moins prolifique que son successeur car il y a une différence de 6 ans entre les deux procédés c'est-à-dire 15 ans pour le premier et 9 ans pour le dernier.

Les principaux bienfaits de la loi Duflot

Comme révoqué en haut, la réduction fiscale reste l’atout maître de cette méthode et c’est ce qui le symbolise. Tout se joue sur une question d’argent, par conséquent, le pourcentage à déduire sur le montant d’investissement qui est de 18% est plus rentable à cause du laps de temps de 9 ans qui le caractérise. Concernant les contraintes locatives également, Duflot est plus souple et flexible et parfois, son plafond peut s’abaisser jusqu’à 10% de moins que celui de Scellier.

Chacun de dispositif possède son propre atout au niveau de la défiscalisation de loyer. Mais il semblerait que comme ainé, Duflot présente du surplus par rapport à Scellier.